Validez » ce que Dieu vous promet !
Le deuxième livre de Samuel (ch. 7), rapporte que le roi David, dans son désir de plaire à son Seigneur, avait formé le projet de lui bâtir une maison. Mais Dieu lui dit, en substance : Ce n’est pas à toi de me bâtir une maison. En revanche, c’est moi qui te bâtirai une maison; j’ai un plan en faveur de ta famille pour les temps à venir, quelque chose de durable. (2 Sa 7.19).
Quelle merveilleuse promesse ! La Bible en est pleine ! Savez-vous que le Seigneur, dans sa tendresse, a aussi pensé à vous et à votre famille ? S’il vous arrivait, en lisant Sa Parole, d’être touché par l’une de ces belles «déclarations», que feriez-vous ? David, dont le cœur était «accordé» à la volonté de Dieu, nous montre comment tirer profit d’une bonne nouvelle que Dieu nous annonce.
Sur le coup, nous voyons David, naturellement fort étonné. Il manifeste une grande humilité : Qui suis-je, Seigneur Dieu, et quelle est ma maison…? Et d’ajouter : Que pourrait te dire de plus David ? Tu connais ton serviteur, Seigneur Dieu (7. 18).
Mais ensuite, David va mettre en action sa foi et son courage. Sachant que les promesses de Dieu sont certaines, il les «apprécie» et s’empresse de les «valider» ; il les «approuve» et même les « réactive» en reprenant, dans sa prière, les propres paroles de Dieu : Car toi-même, Seigneur de l’univers, Dieu d’Israël, tu as averti ton serviteur en disant : Je te fonderai une maison (7.27).
Alors David ose présenter sa requête solidement enracinée dans la volonté de Dieu :Maintenant, Seigneur Dieu, fais subsister pour toujours la parole que tu as prononcée sur ton serviteur et sa maison… Maintenant Seigneur, toi qui es Dieu, tes paroles sont vérité, et tu as annoncé cette grâce à ton serviteur. Maintenant, veuille bénir la maison de ton serviteur, pour qu’elle soit à jamais en ta présence. Car c’est toi Seigneur qui as parlé, et par ta bénédiction, la maison de ton serviteur sera bénie éternellement (v. 25, 28, 29).
Bel exemple de respect, de foi et d’espérance ! Pour ce qui nous concerne, dans les temps présents, quelles promesses divines pourrions-nous «valider». En voici deux qui se complètent admirablement. D’une part : Le Seigneur vous multipliera ses faveurs, à vous et à vos enfants (Ps.115.14). D’autre part : Car la promesse (celle de l’Esprit) est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin (Ac 2.39).
Qu’allons-nous faire ? Nous ne céderons sûrement pas au doute ni à la négligence. Ce serait dommage que la «parole de vérité », au lieu d’être accueillie, soit foulée aux pieds, mangée par des oiseaux, enlevée par le malin pour nous priver de la grâce divine (Lc 8.5, 12) ! Au contraire, croyons-y fermement et prions avec persévérance, puisque Dieu nous a révélé sa volonté de bénir, que son Fils a tout accompli et que l’Esprit a été donné.
Maurice JEAN-CHARLES
