MOT DU PASTEUR – JUILLET 2025 – SITE RECONNEXION !
Tournez-vous vers moi et soyez sauvés ! Es 45.22 C’est votre Dieu, le Souverain de l’univers, qui vous interpelle ainsi. Il s’adresse à tous les humains : à ceux de son peuple dispersé et captif, comme à ceux qui, égarés ou rebelles, ne le connaissent pas encore. Il se peut que nous ne comprenions pas toujours son intention bienveillante à notre égard. Alors nous lui résistons, nous contestons sans vraiment évaluer l’offre qu’il nous a faite. Je l’avoue pour ma part. Or, au-delà des exaucements que nous réclamons, savez-vous que la plus grande joie de Dieu c’est de vous
LE MOT DU PASTEUR
Achevez donc toutes vos belles œuvres ! 2 Co 8 :11 Ce qui est inachevé n’est pas beau ! Telle est la sentence d’une vieille sagesse humaine. Elle ne vise pas seulement une regrettable imperfection sur le plan artistique. Moralement, elle exprimerait le dépit et la frustration, par suite d’un épanouissement avorté, d’une plénitude non réalisée. Mais le verdict spirituel ne semble pas moins incisif. L’auteur des Proverbes déclare sans détour : Celui qui se relâche dans son travail est frère de celui qui détruit (Pr 18.9). Effectivement, l’image d’une construction abandonnée ne diffère pas tellement de celle d’une demeure endommagée ; l’une et
MOT DU PASTEUR MAI 2025
Soutenus du début à la fin par le Dieu de la constance Être appelé au service du Seigneur est certainement un grand privilège. Cependant, à moins d’être irréfléchi ou prétentieux, on ne s’y engage pas sans éprouver une certaine crainte, sans céder à un saint tremblement. Mais celui qui choisit ses associés les rassure sans relâche et les affermit jusqu’au bout. Il ne les délaisse pas, il ne les abandonne pas ! Ainsi, nous sommes conviés à accueillir avec humilité et espérance la tâche confiée aux uns comme aux autres. L’Ecriture nous révèle un aspect particulier du service de l’Evangile : la
Le Mot du Pasteur – Mars 2025
Prendre soin de la demeure du Seigneur Vous voici donc installés dans la Maison de Dieu ! Rappelez-vous que ce merveilleux aboutissement est dû à sa grande miséricorde ; lui-même a voulu se rapprocher de nous tous, autrefois ses ennemis. Réconciliés avec lui, grâce à son amour, par la mort de son Fils Jésus-Christ, nous sommes devenus membres de sa famille. Appréciez -vous votre place et les fonctions qui y sont attachées ? Reconnaissons que cette nouvelle situation est vraiment belle : elle mérite d’être entretenue. Aussi, guidés par sa Parole, conduits par son Esprit, désormais, nous croissons ensemble et découvrons progressivement comment nous
Le Mot du Pasteur – Février 2025
Demeurez en moi, comme moi en vous Jean 15.4 Avant tout, prenez le temps d’apprécier les motifs qui justifient cette belle sollicitation ! Alors que ce commandement pourrait vous paraître contraignant, vous serez agréablement surpris de voir que Dieu a tout pris en charge. En premier lieu, sachez que si le Seigneur vous adresse une invitation aussi pressante à demeurer en lui, c’est qu’il a d’abord établi une relation certaine avec vous : vous êtes déjà en lui. Oui, « en lui », non d’une façon naturelle, en raison de vos capacités ou de vos qualités, mais par sa miséricorde et par sa
Le Mot du Pasteur – Décembre 2024
Jésus-Christ, c’est le Seigneur Accueillons cette affirmation comme une Bonne nouvelle ! C’est bien en effet l’annonce joyeuse qui ouvre une ère nouvelle à notre humanité captive : Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur (Lc 2.11). Dans cette déclaration faite aux bergers, les anges utilisent un terme distinctif qui ne vous a certainement pas échappé. Le nom de Seigneur est déjà attribué à l’enfant qui vient de naître. Oui, comme le prédisait Esaïe, la souveraineté est sur l’épaule de ce fils qui nous est donné (9.5). Verbe et Fils éternel de Dieu,
Le Mot du Pasteur – Novembre 2024
Mets ton espérance dans le Seigneur Alors qu’il existe dans notre environnement bien des raisons de nous inquiéter, l’Ecriture Sainte ne cesse de nous encourager à espérer. En quoi consiste cette espérance ? D’abord l’espérance biblique se distingue du vague espoir qui ne se réalise pas toujours. Elle est, quant à elle, une certitude, fondée sur ce que promet le « Dieu de vérité ». Face à un monde fragile et instable, marqué en outre par l’injustice et la violence, les maladies et la faim, nous avons la promesse d’un Royaume inébranlable procurant la justice et la paix. Ainsi Jésus rassurait ses
Le Mot du Pasteur – Octobre 2024
«Seigneur, dis seulement une parole »C’est ainsi qu’un officier de l’armée romaine, un païen, suppliait le Seigneur d’intervenir en faveur de son esclave malade (Mt 8.8). Il était persuadé que la parole de Jésus ne resterait pas sans effet. Jésus lui-même affirmait que ses paroles sont esprit et vie (Jn 6.63). Autant dire que toute parole de sa part est féconde. Avec puissance, elle agit sur-le-champ et durablement. Comme Dieu, son Père,il dit, et la chose est là; il ordonne et elle existe (Ps 33.9). Aussi, la Bonne nouvelle du Règne de Dieu, proclamée par Jésus-Christ d’abord, par ses apôtres
Le Mot du Pasteur – Septembre 2024
Vos épreuves travaillent pour vousSi vous vous attachez au Seigneur pour marcher à sa suite, toute situation de détresse mérite votre attention : elle produit des fruits insoupçonnés d’excellente qualité ! Diverses sont en effet les tribulations qui jonchent le chemin d’un disciple. Contrariétés, déceptions, persécutions, tentations font partie de votre environnement. Mais Dieu, dans sa bienveillance, les utilise pour vérifier votre foi ou pour vous éduquer. Elles ne doivent donc pas vous étonner, comme l’écrivait Pierre (1 P 4.12). Jésus lui-même avertissait ses auditeurs, dans son Sermon sur la montagne (Mt 5). Et au cours d’un long entretien avec ses disciples peu
Le Mot du Pasteur – Juillet 2024
Reconnaissez la grandeur de notre Dieu Avant de quitter ce monde, Moïse donnait plusieurs avertissements à un peuple que Dieu avait délivré par la puissance de sa droite et assisté miraculeusement pendant 40 années dans le désert. Mais ils étaient enclins à oublier les exploits de leur Libérateur. Habitués à « reconnaître » des limites à tout ce qui les environnait, ces Hébreux étaient portés à « rétrécir » la bonté et la fidélité divines, à « raccourcir » son bras. Ils raisonnaient ainsi : certes, le Seigneur a fait jaillir de l’eau du rocher, pourra-t-il aussi donner du pain ou fournir de la viande ? (Ps
